Financer vos Études à l’Étranger via Bourses

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📌 Points clés : Financer ses études à l’étranger repose sur plusieurs leviers combinables : bourses adaptées au profil (comme la Bourse Eiffel, de 1 181 à 1 700 € par mois), aides gouvernementales du pays d’accueil, prêts étudiants en dernier recours, emploi à temps partiel, et subventions de fondations spécialisées.

1. Identifiez les bourses adaptées à votre profil et destination

Les bourses les plus accessibles aux étudiants marocains en 2026 :

  • Bourse Eiffel (France, niveau master/doctorat) : 1 181 € à 1 700 € par mois, plus logement et billet d’avion.
  • Aide à la Mobilité Internationale (AMI), versée par les CROUS français : environ 400 €/mois, sur 1 à 10 mois.
  • DAAD (Allemagne, diplômés étrangers) : 861 € à 1 200 € par mois, assurance santé et billet retour inclus.
  • Chevening (Royaume-Uni) : prise en charge intégrale des frais de scolarité, y compris dans des universités comme Oxford ou Imperial College, en contrepartie d’au moins deux ans d’expérience professionnelle et d’un engagement de retour au pays d’origine.
  • Erasmus+ (mobilité au sein de l’espace européen) : entre 300 € et 700 € par mois selon le pays de destination — par exemple environ 490 €/mois pour le Portugal ou jusqu’à 720 €/mois pour la Norvège.

Pour la méthode de candidature détaillée, consultez notre guide Comment réussir son dossier de bourse ?

2. Explorez les aides financières gouvernementales du pays d’accueil

Au-delà des bourses dédiées aux étudiants internationaux, certains pays proposent des aides complémentaires : réductions de frais de scolarité pour certaines filières prioritaires, allocations logement (comme les APL en France, sous conditions), ou exonérations partielles dans les universités publiques allemandes et nordiques, où les frais de scolarité restent très bas voire nuls pour la plupart des cursus.

Ordinateur portable, calculatrice et argent sur un bureau, symbole de la gestion du budget étudiant à l'étranger

3. Envisagez un prêt étudiant international en dernier recours

Certaines banques et organismes spécialisés proposent des prêts dédiés aux études à l’étranger. Avant de vous engager, comparez au minimum trois offres et vérifiez précisément : le taux d’intérêt, le différé de remboursement (généralement jusqu’à la fin des études) et les conditions en cas de difficulté financière après le diplôme. Un prêt doit rester un complément aux bourses et non la solution principale, en raison du risque financier qu’il représente sur plusieurs années.

4. Travaillez à temps partiel pendant vos études

La plupart des pays autorisent les étudiants étrangers à travailler un nombre d’heures limité par semaine pendant l’année universitaire (souvent autour de 15 à 20 heures), et davantage pendant les vacances. Ce complément ne finance pas l’intégralité d’un cursus, mais il allège sensiblement le budget mensuel tout en apportant une première expérience professionnelle locale valorisable ensuite.

5. Recherchez des subventions et fondations spécialisées

Des fondations privées ou universitaires proposent des subventions ciblées, notamment pour des projets de recherche ou des études avancées dans des domaines spécifiques. Ces financements sont souvent moins connus et donc moins compétitifs que les grandes bourses gouvernementales — ils méritent d’être explorés en complément.

Construire une stratégie de financement combinée

Pièces de monnaie près d'une calculatrice, symbole du calcul du budget pour financer ses études à l'étranger

  1. Commencez vos recherches un an à l’avance. Les grandes bourses (DAAD, Chevening) ferment leurs candidatures entre 8 et 12 mois avant la rentrée visée.
  2. Ne misez pas sur une seule source. Combiner une bourse partielle, une aide au logement et un job étudiant est souvent plus réaliste qu’attendre une bourse complète.
  3. Personnalisez chaque candidature selon les critères précis de l’organisme — un dossier générique est rarement compétitif face au volume de candidatures reçues chaque année.
  4. Anticipez les démarches en parallèle : une fois le financement sécurisé, préparez votre dossier de candidature académique avec notre guide Préparer un dossier de candidature à l’étranger.

Conclusion

Financer ses études à l’étranger demande rarement une seule solution miracle, mais une combinaison réfléchie de bourses, d’aides et, si nécessaire, d’un emploi étudiant. Plus la recherche commence tôt, plus les options restent nombreuses. Orient Me accompagne les étudiants marocains dans l’identification et la candidature aux financements adaptés à leur profil.

 

Questions fréquentes

Quelle est la bourse la plus intéressante financièrement pour étudier en France ?

La Bourse Eiffel est la plus généreuse pour les niveaux master et doctorat, avec 1 181 à 1 700€ par mois, plus logement et billet d’avion inclus.

Peut-on étudier gratuitement en Europe grâce aux bourses ?

Oui, en combinant des frais de scolarité déjà bas ou nuls (Allemagne, pays nordiques) avec une bourse comme le DAAD (861-1 200€/mois) ou Erasmus+ (300-700€/mois selon le pays).

Quand faut-il commencer à chercher une bourse ?

Un an à l’avance minimum : les grandes bourses comme le DAAD et Chevening ferment leurs candidatures entre 8 et 12 mois avant la rentrée visée.

Un prêt étudiant est-il une bonne option pour financer ses études à l’étranger ?

Seulement en dernier recours et en complément d’une bourse, jamais comme solution principale, en raison du risque financier sur plusieurs années : il faut comparer au moins trois offres avant de s’engager.

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